Nos entreprises clientes s’investissent de plus en plus largement pour concevoir et inventer des modes de management répondant aux enjeux du 21ème siècle. À nous, coachs et plus généralement accompagnants, de créer de nouvelles modalités ou de dépoussiérer nos pratiques pour accompagner les différents niveaux de complexité des organisations de travail.

En quoi un groupe de supervision de pratiques managériales pourrait-il offrir une réponse adaptée pour accompagner nos clients à relever leurs propres enjeux ?

1. Supervision de pratiques managériales, de quoi s’agit-il ?

C’est un groupe de managers qui se réunit régulièrement dans un cadre contractuel et avec une méthodologie précise animée par un(e) superviseur(se) formé(e) à cet effet. Il ouvre des questionnements et favorise l’émergence de capacité à penser par soi même pour mieux exercer son métier, en réouvrant la voie aux capacités d’initiative de chacun.

C’est un exercice de réflexivité qui apprend à écouter, aller à l’essentiel, et discuter entre pairs pour trouver des pratiques plus satisfaisantes. Comme il favorise des associations libres, il crée une coopération authentique et veille au développement de l’écoute. Ce n’est pas du co-développement : son intention est de mettre en réflexion en soutenant les professionnels dans leur confrontation à leurs pratiques, et non une mise en mouvement cherchant à produire des solutions grâce à l’intelligence collective. Bien sûr, les solutions émergent, mais elles sont le fruit d’un partage dans un cadre confidentiel et authentique, accueillant hésitations, interrogations et difficultés rencontrées.

2. Pourquoi offrir cet espace aux managers ?

Cet accompagnement s’inscrit de manière pertinente dans des organisations souhaitant changer de culture managériale ou mener des changements demandant l’appropriation de nouvelles postures, et qui ont déjà développé les talents de leurs managers par de la formation ou des programmes d’accompagnement au changement. Lorsque vient le moment de l’ancrage de nouvelles pratiques en situation de travail, ces groupes offrent un espace de qualité qui permettent de lever les blocages ou des résistances, dans la déontologie de la supervision.

Proposé à des managers prenant leur poste dans des contextes peu évidents (ex : mobilité interne demandant le management d’anciens collègues, ou attente de montée rapide en compétence), ces groupes se révèlent aussi très pertinents.

3. Et en vrai, ça se passe comment ?

Le déroulement d’un groupe de supervision de pratiques managériales permet d’aborder, à chaque session, plusieurs cas de situation managériales vécues par les participants qui leur posent question ou les mettent en difficulté. Chaque cas est abordé en plusieurs étapes :

  • Exposé de la situation professionnelle vécue posant question
  • Temps d’association et de questionnement
  • Proposition d’hypothèses et de questionnement
  • Temps de conversation, d’explications, d’interprétation
  • Clôture du cas

Aujourd’hui, je propose des groupes en demi-journées, avec un maximum de 8 participants par groupe, qui se réunissent environ une fois par mois, avec un engagement à un minimum de 8 sessions.

4. Que disent les participants ou les entreprises ayant bénéficié de ce type d’accompagnement ?

Voilà quelques retours de clôture d’un groupe animé récemment : « Cela m’a permis de replacer les choses », « j’apprécie ce temps pour objectiver et réfléchir avec un processus apprenant » ou « j’ai retrouvé confiance en moi et je repars avec la fierté d’avoir réussi à mettre en place des actions entre nos séances ». Il est important aussi de noter une nouvelle dynamique au sein du groupe : les participants de différents établissements ont créé d’autres liens, s’entraident, et diffusent leurs nouvelles pratiques.

Les prescripteurs (DRH, N+1…) sont en capacité d’observer les ancrages attendus, et des changements de posture. Ils sont notamment sensibles au « bien-être retrouvé » de leurs managers.

Vous souhaitez en savoir plus ? Je serai heureuse de répondre à vos questions, alors contactez-moi.